{"id":234,"date":"2020-04-10T18:37:03","date_gmt":"2020-04-10T16:37:03","guid":{"rendered":"http:\/\/aessfg.fr\/v2\/?page_id=234"},"modified":"2024-03-28T13:16:56","modified_gmt":"2024-03-28T12:16:56","slug":"photos","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/aessfg.fr\/?page_id=234","title":{"rendered":"Le Cuisien \u00e0 la Sabli\u00e8re de la Butte des usages"},"content":{"rendered":"\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-drop-cap\" style=\"font-size:1px\">En f\u00e9vrier 2013 l\u2019AESSFG, forte de son exp\u00e9rience au Gu\u00e9pelle, d\u00e9cide de mener les d\u00e9marches de mise en valeur et d\u2019\u00e9tude du site connu comme le stratotype&nbsp;du Cuisien&nbsp;: <\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center\"><\/p>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center has-text-color\" style=\"color:#003366\"><strong>Petit r\u00e9sum\u00e9 de l&rsquo;historique du site G\u00e9ologique de Cuise la Motte<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter\"><img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/aessfg.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/Cuise-photo-Auguste-Robin-1925-rotated-e1587220676687.jpg\" alt=\"\"\/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p class=\"has-text-align-center has-text-color\" style=\"color:#003366\"><strong>Clich\u00e9 d&rsquo;A. Robin (1925)<\/strong><\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter\"><img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/aessfg.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/Coupe-A-Cuise-Preparation-1-1-1024x768.jpg\" alt=\"\"\/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p class=\"has-text-align-center has-text-color\" style=\"color:#003366\"><strong>Clich\u00e9 AESSFG (2019)<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center has-text-color\" style=\"color:#003366\"><strong>Le Cuisien est un ancien \u00ab \u00e9tage \u00bb, une subdivision des temps&nbsp; g\u00e9ologiques, cr\u00e9\u00e9 par G. Dollfus en 1877, correspondant \u00e0 un laps de temps g\u00e9ologique compris entre 53 et 49 millions d\u2019ann\u00e9es b.p. (\u00ab before present \u00bb). G. Dollfus avait pris pour r\u00e9f\u00e9rence les affleurements sableux \u00e0 l\u2019ouest du village de Cuise-la-Motte. Le Cuisien est aujourd\u2019hui r\u00e9uni avec le Sparnacien (Dollfus, 1880) pour constituer l\u2019Ypr\u00e9sien (Dumont, 1839). Le Cuisien correspond \u00e0 sa partie sup\u00e9rieure et tend de ce fait \u00e0 prendre le statut de sous-\u00e9tage r\u00e9gional. Le terme de Cuisien n\u2019est plus retenu dans l\u2019\u00e9chelle stratigraphique internationale. Il conserve, \u00e0 l\u2019\u00e9chelle du bassin parisien, une ind\u00e9niable valeur pour l\u2019histoire de la g\u00e9ologie mais aussi comme rep\u00e8re lithostratigraphique. La sabli\u00e8re de Cuise-la-Motte reste le stratotype historique de l\u2019\u00e9tage Cuisien, c\u2019est-\u00e0-dire sa localit\u00e9 de r\u00e9f\u00e9rence unique. L\u2019\u00e9tage Ypr\u00e9sien, a \u00e9t\u00e9 d\u00e9fini par A. Dumont en 1839 \u00e0 Ypres, une ville situ\u00e9e \u00e0 l\u2019ouest de la Belgique. Il repr\u00e9sente un ensemble de niveaux g\u00e9ologiques tant\u00f4t argileux, sableux ou glauconieux. Il faut toutefois reconna\u00eetre que son stratotype, ne montrent plus actuellement de mani\u00e8re significative d\u2019affleurement cons\u00e9quent et \u00e9tudiable. De plus, en son temps, A. Dumont, \u00e9tait rest\u00e9 impr\u00e9cis sur la localisation des coupes \u00e9tudi\u00e9es (Steurbaut, 2006). De nos jours l\u2019Ypresien belge n\u2019est d\u2019ailleurs plus repr\u00e9sent\u00e9 que par des exploitations temporaires d\u2019argiles (Mark clay pit) et par des sondages profonds (Kallo borehole), qui n\u2019offrent pas de conditions d\u2019observation p\u00e9renne pour l\u2019\u00e9tude de ses niveaux. E. Steurbaut situe l\u2019Ypr\u00e9sien belge entre -55 et &#8211; 49 millions d\u2019ann\u00e9es, repr\u00e9sent\u00e9 \u00e0 sa base par le Land\u00e9nien, \u00e9quivalent du Sparnacien en France, et le Paniselien, \u00e9quivalent du Cuisien en France. Ces deux sous-unit\u00e9s correspondent aux faci\u00e8s saum\u00e2tres et marins que r\u00e9unit l\u2019Ypr\u00e9sien. La composition et la pr\u00e9servation de ses faunes fossiles (mollusques, crabes, fruits de Nypa) sont tr\u00e8s semblables \u00e0 celles que l\u2019on peut observer de nos jours dans les argiles du London Clay de la presqu\u2019ile de Sheppey, en Angleterre (obs. pers.). Bien que riches et vari\u00e9es, ces faunes se conservent tr\u00e8s difficilement car elles sont constitu\u00e9es de pyrite, un sulfure de fer qui s\u2019oxyde rapidement \u00e0 l\u2019air libre. On peut en conclure que le stratotype de l\u2019Ypr\u00e9sien, d\u00e9fini \u00e0 Ypres en Belgique, ne montre plus de coupe g\u00e9ologique exploitable pour la science et les fossiles r\u00e9colt\u00e9s (dans des communes voisines) ou par des sondages ont une conservation tr\u00e8s m\u00e9diocre. En cons\u00e9quence, le stratotype du Cuisien \u00e0 Cuise-la-Motte reste une des rares localit\u00e9s accessibles et sans doute la plus int\u00e9ressante du point de vue pal\u00e9ontologique pour l\u2019\u00e9tude de l\u2019Ypr\u00e9sien dans le bassin franco-belge.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center has-text-color\" style=\"color:#003366\"><strong>La litt\u00e9rature concernant le Cuisien de Cuise-la-Motte, est tr\u00e8s parcellaire et il faut compulser de nombreux ouvrages pour se faire une id\u00e9e de ce qui a \u00e9t\u00e9 \u00e9crit sur cette localit\u00e9 classique de la g\u00e9ologie parisienne.<\/strong><strong><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-color\" style=\"color:#003366\"><strong>\u00f0<\/strong><strong> Melleville, en 1843, analyse \u00ab les sables inf\u00e9rieurs \u00bb correspondant au Cuisien actuel, en d\u00e9crivant des esp\u00e8ces provenant de Cuise-la-Motte. <\/strong><strong>\u00f0<\/strong><strong> Graves, 1847, cite le site de \u00ab Cuise-Lamotte \u00bb avec autant d\u2019int\u00e9r\u00eats dans son Essai sur la topographie g\u00e9ognostique du d\u00e9partement de l\u2019Oise. C\u2019est dans cet ouvrage que l\u2019on \u00e9voque le site de Cuise avec autant d\u2019int\u00e9r\u00eats.<\/strong><strong><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-color\" style=\"color:#003366\"><strong>&nbsp;\u00f0 De Raincourt entre 1870 et 1877 d\u00e9crit de nombreuses esp\u00e8ces fossiles des sables \u00ab inf\u00e9rieurs de Cuise \u00bb. Il fait de nombreuses r\u00e9f\u00e9rences \u00e0 G. Deshayes son contemporain, qui d\u00e8s 1824 avait figur\u00e9 de nombreux mollusques provenant de Cuise.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-color\" style=\"color:#003366\"><strong>\u00f0<\/strong><strong> G. Dollfus analyse en 1877 la superposition des Sables de Cuise sur le Sparnacien.<\/strong><strong><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-color\" style=\"color:#003366\"><strong>\u00f0<\/strong><strong> V\u00e9lain en 1878, conduit une excursion g\u00e9ologique \u00e0 Cuise o\u00f9 il visite et d\u00e9crit la butte des Usages, le Fond-Couturier ainsi que les sites de Trosly-Breuil et de Pierrefonds, encore accessibles \u00e0 cette \u00e9poque.<\/strong><strong><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-color\" style=\"color:#003366\"><strong>\u00f0<\/strong><strong> De Boury, 1884, d\u00e9crit un ensemble de fossiles \u00ab rares \u00bb en provenance de Cuise-la-Motte.<\/strong><strong><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-color\" style=\"color:#003366\"><strong>\u00f0<\/strong><strong> Chelot, 1885, d\u00e9crit un certain nombre d\u2019esp\u00e8ces de mollusques fossiles r\u00e9colt\u00e9s \u00e0 Cuise-Lamothe (sic), sans pr\u00e9ciser \u00e0 quel niveau de la coupe en particulier se rapportent ces fossiles.<\/strong><strong><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-color\" style=\"color:#003366\"><strong>\u00f0<\/strong><strong> Munier-Chalmas, 1900, relate le compte rendu d\u2019une excursion g\u00e9ologique \u00e0 Cuise-la-Motte.<\/strong><strong><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-color\" style=\"color:#003366\"><strong>\u00f0<\/strong><strong> Viguier et Fritel, 1911, d\u00e9crivent un bois fossile, en provenance des Sables de Cuise, sans rattacher sa d\u00e9couverte \u00e0 une faune environnante de mollusques et d\u2019autres organismes fossiles.<\/strong><strong><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-color\" style=\"color:#003366\"><strong>\u00f0<\/strong><strong> M. Cossmann et C. Pissaro figurent une importante partie des mollusques sp\u00e9cifiques de Cuise, dans leur fameuse iconographie dat\u00e9e de 1904. D\u00e9j\u00e0 \u00e0 cette \u00e9poque, ces mollusques avaient \u00e9t\u00e9 collect\u00e9s par des amateurs \u00e9clair\u00e9s.<\/strong><strong><br><\/strong><strong>\u00f0<\/strong><strong> L. Feugueur, 1963, dans un volumineux m\u00e9moire sur l\u2019Ypr\u00e9sien (pr\u00e8s de 600 pages !), consacre trois pages aux sites de Cuise et de Trosly-Breuil. Il n\u2019apporte pas d\u2019information nouvelle, se contentant de faire la synth\u00e8se des connaissances de l\u2019\u00e9poque sur les Sables de Cuise et de dresser une liste de fossile qui reste n\u00e9anmoins la plus exhaustive \u00e0 ce jour, dans la litt\u00e9rature.<\/strong><strong><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-color\" style=\"color:#003366\"><strong>\u00f0<\/strong><strong> L. Gougerot 1967-1969, s\u2019attache particuli\u00e8rement \u00e0 d\u00e9crire un ensemble de petits mollusques en provenance de Cuise. Il les replace dans leur contexte syst\u00e9matique, mais n\u2019aborde en aucun cas leur contexte \u00e9cologique. Ces microgast\u00e9ropodes de la Famille des Pyramidellidae, sont des ectoparasites d\u2019Echinodermes (oursins, concombres de mer, \u00e9toiles de mer), ces Echinodermes n\u2019ont pas ou peu laiss\u00e9 de traces fossiles \u00e0 Cuise, mais leur existence est confirm\u00e9e par la pr\u00e9sence importante de ces micro-mollusques.<\/strong><strong><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-color\" style=\"color:#003366\"><strong>\u00f0<\/strong><strong> Bolin, 1982, d\u00e9crit un ensemble de sondages profonds, qui recoupent une partie de l\u2019\u00e9oc\u00e8ne inf\u00e9rieur.<\/strong><strong><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-color\" style=\"color:#003366\"><strong>\u00f0<\/strong><strong> B. Dutheil, 1991 d\u00e9crit une liste r\u00e9actualis\u00e9e des vert\u00e9br\u00e9s marins recueillis \u00e0 Cuise-la-Motte. Il s\u2019agit \u00e0 ce jour de la seule \u00e9tude s\u00e9rieuse relative aux requins et raies, concernant cette localit\u00e9.<\/strong><strong><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-color\" style=\"color:#003366\"><strong>\u00f0<\/strong><strong> Gaudant, 2004, met en \u00e9vidence, un certain nombre de sites g\u00e9ologiques \u00ab remarquables \u00bb du bassin de Paris, dont Cuise-la-Motte, faisant \u00e9tat de son r\u00f4le \u00e0 travers l\u2019histoire des g\u00e9osciences dans le bassin parisien, de mani\u00e8re succincte.<\/strong><strong><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-color\" style=\"color:#003366\"><strong>\u00f0<\/strong><strong> Symonds, 2009, met en \u00e9vidence les caract\u00e8res de la Nerita (pseudodostia) tricarinata en provenance de Cuise, sans apporter de clarifications concernant son milieu et ses particularit\u00e9s \u00e9cologiques.<\/strong><strong><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-left has-text-color\" style=\"color:#003366\"><strong>\u00f0<\/strong><strong> Malcom et Pacaud, 2010 d\u00e9crivent une esp\u00e8ce tr\u00e8s rare en provenance de Trosly- Breuil : Cuisonerita, qui est d\u00e9pos\u00e9e dans les collections du London Museum.<\/strong><strong><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center has-text-color\" style=\"color:#003366\"><strong>On constate donc, qu\u2019\u00e0 travers ces quelques 17 publications, o\u00f9 les Sables de Cuise (incluant Trosly-Breuil et les Gorges du Han) ont fait l\u2019objet d\u2019\u00e9tudes concernant des cas particuliers, ici ou l\u00e0, l\u2019\u00e9tude d\u2019un mollusque, un compte rendu d\u2019excursion, ou encore une liste non comment\u00e9e ou critique d\u2019invert\u00e9br\u00e9s marins, les connaissances concernant cette zone sont particuli\u00e8rement incompl\u00e8tes et parfois erron\u00e9es.<\/strong><strong><br>L\u2019\u00e9tude fine des Sables de Cuise de toute cette zone \u00e9tendue aux Gorges du Han, reste \u00e0 r\u00e9aliser !<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center has-text-color\" style=\"color:#003366\"><strong> L &lsquo;AESSFG a donc lanc\u00e9 une \u00e9tude regroupant plusieurs aspects scientifiques : G\u00e9ologie, Pal\u00e9ontologie et Pal\u00e9o\u00e9cologie de ce G\u00e9osite. <\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>En f\u00e9vrier 2013 l\u2019AESSFG, forte de son exp\u00e9rience au Gu\u00e9pelle, d\u00e9cide de mener les d\u00e9marches de mise en valeur et d\u2019\u00e9tude du site connu comme le stratotype&nbsp;du Cuisien&nbsp;: Petit r\u00e9sum\u00e9 de l&rsquo;historique du site G\u00e9ologique de Cuise la Motte Clich\u00e9 d&rsquo;A. 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